lundi 12 octobre 2015

Inondations dans le sud-est : Les leçons du désastre seront-elles tirées ?

20 heures de ce mardi 6 octobre sur France 2
En conclusion des reportages sur les importantes inondations que vient de subir le sud-est de la France, David Pujada s'interroge : 
"Les leçons de désastre seront-elles tirées ? Pour le savoir, nous sommes retournés à Saint-Béat. Souvenez-vous ; il y a deux ans, ce village des Pyrénées était submergé lui aussi par une vague d'eau et de boue qui avait débordé de la rivière. Où en est-on aujourd'hui ?
video 

En conclusion du reportage :

"A Saint-Béat, pas de grands travaux de protection. La population se rassure ... en se disant que cette crue était exceptionnelle."


Ben voyons ! Messieurs les élus ... et monsieur le préfet ... si ça met assez de temps, vous serez trop vieux pour qu'on vienne vous reprocher votre inaction.

dimanche 22 février 2015

Le nettoyage du Plan d'Arem vu par EDF ... au monde des Bisounours

Ci-dessous, un lien vers une vidéo où l'on parle du curage de Plan d'Arem.
Ce qui est surtout étonnant, c'est cette unanimité de satisfaction.
Des écolos sont ravis, des pêcheurs aussi (à quel tarif ?), le sous-préfet est béat (saint) ... sans parler des riverains au nom desquels s'exprime le maire de Fos.
Une opération formidable (!) pour le bien commun (et celui d'EDF) qui n'a pas lésiné sur les euros et les moyens déployés pour accomplir (partiellement) un travail qui aurait dû être mené depuis longtemps.
Bien sûr, les questions qui risqueraient de fâcher ne sont pas posées, comme par exemple le grand coup de main filé à EDF par le préfet lorsqu'il ordonna l'ouverture des vannes à l'occasion de la fonte des neiges ; rappelons juste que cela permit à une énorme quantité de limon de "disparaître" plus loin. Enfin, ne jouons pas les rabat-joie.
https://vimeo.com/111920416

lundi 9 février 2015

La Dépêche du Midi - Joël Gros : «La vie ici est transfrontalière»

Saint-Béat (31) - Communauté de communes de Saint-Béat

Joël Gros./Photo DDM Jal
Joël Gros./Photo DDM Jal
Non, le canton de saint-Béat n'est pas sinistré depuis les inondations. Avec la communauté de communes, Joël Gros continue de se battre et de défendre ses projets.
Joël Gros fait partie de ces élus qui ne mâchent pas leurs mots. Le maire de Cierp-Gaud a des projets pour la communauté dont il est président. Et il n'entend pas lâcher le morceau.
Comment définiriez-vous le territoire de cette communauté ?
Il est compliqué géographiquement avec ses deux vallées et un centre qui attire la population et les services. Et il est compliqué économiquement, parce que fragilisé depuis le départ de Péchiney.
Quelle est la politique que vous souhaitez mettre en œuvre sur cet espace ?
Les axes sont connus et reconnus. Actuellement, la priorité est de faire face à la désertification médicale. D'où ma volonté de création d'une maison de santé pluridisciplinaire à installer là où il y a le plus de monde. Si je n'arrive pas à bâtir ce projet je ferai appel à l'étranger.
C'est-à-dire à l'Espagne toute proche ?
Oui. Nous avons ici une mission transfrontalière. L'avenir passera par la frontière. Ainsi nous pourrons répondre à la demande du public qui vit sur ce territoire en termes de santé ou de gestion des déchets. Il y a là un verrou à faire sauter. Nous pouvons le réaliser comme nous l'avons vu avec la piste cyclable qui va de Cierp-Gaud au Val d'Aran, ou comme il faut le faire avec les transports en commun : côté espagnol ils s'arrêtent à Ponta, côté français ils démarrent de Fos. Comment franchit-on les 4 kilomètres qui séparent ces deux points ?
Une coopération transfrontalière valable aussi pour la Garonne ?
Après les inondations de juin 2013 nous nous sommes rendu compte que la Garonne amont n'était pas surveillée. Désormais, en travaillant avec la surveillance espagnole nous aurons les alertes plus tôt et pourrons anticiper à 48 heures les événements. Ce projet d'étude de «risque hydro» effectué avec Lérida permet d'analyser le fleuve jusqu'en Cerdagne et mettant en place des capteurs qui collectent les données (eau, neige, température, vent…). Ceci sera opérationnel avant la fin de l'année. Tout ceci est au service d'une même volonté : que nous existions dans un pays qui vive.
(Lire la suite de l'article sur le site de LaDépêche.fr)

samedi 23 août 2014

Halte aux campings corses !

Mille personnes ont été évacuées vendredi après-midi à Sari-Solenzara, en Corse, en raison d'un incendie qui n'a pas fait de victime mais qui a brûlé 28 bungalows et un bâtiment dans un camping

(Lire la suite de l'article sur le site de Sud-Ouest)

On peut parier que celui-là, il sera de nouveau ouvert l'année prochaine, même si les arbres replantés ne seront pas plus haut que des salades !


vendredi 15 août 2014

La Dépêche du Midi - Inondations : les travaux ont commencé

Sur la Garonne et sur la Pique, les chantiers ont démarré ou sont sur le point de l'être./Photo DDM.
Sur la Garonne et sur la Pique, les chantiers ont démarré ou sont sur le point de l'être./Photo DDM.



«C'est après de longues négociations que la Communauté de communes en est là aujourd'hui» lançait Joël Gros, président de la communauté du canton de Saint-Béat, lors de la visite à Marignac le 28 juillet en présence du président Pierre Izard et ses services du Conseil général.
De tous les sujets évoqués, il y eut en effet celui des inondations. L'occasion pour Joël Gros de rappeler les deux axes principaux de ce lourd dossier, la Pique et la Garonne, dont la problématique jusqu'alors pour lancer des travaux était le financement. «Le problème est résolu. L'État a revu sa copie. Avec le cofinancement de la Région (15 %), nous arrivons à 95 % de subventions pour les travaux sur la Garonne, sur un montant de 1,5 million d'euros.
...
(Lire la suite de l'article sur la site de LaDépêche.fr)

vendredi 25 juillet 2014

Halte aux campings arborés !

"MÉTÉO - Une tornade a fait un mort et cinq blessés dimanche 20 juillet dans l'après-midi dans des campings du sud de l'Ardèche, où une centaine de caravanes et de tentes ont été touchées par des chutes d'arbres. Un Français de 42 ans, qui se trouvait sous un arbre, a été tué lorsque celui-ci a été emporté par la tornade. Par ailleurs, une femme a été tuée par la chute d'un arbre provoquée par les intempéries dans un camping de Saint-Paulet-de-Caisson (Gard).
En Ardèche, deux personnes ont été gravement blessées, mais leur pronostic vital n'est pas engagé. Trois autres personnes ont été plus légèrement blessées. Les blessés étaient en cours d'évacuation vers les hôpitaux de la région dimanche en fin d'après-midi."

Chez nous, le préfet ferme les campings en bordure de rivière, dont les alarmes de sécurité ont correctement fonctionné. Cherchez l'erreur...

mercredi 9 juillet 2014

Les Fosséens ont apprécié ...

... le préfet COMET passant au 20 h de TF1 le 18 juin 2013.
Quel homme !
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Sauf que c'est complètement faux !
A Fos, il y a eu 2 personnes évacuées en tout et pour tout, et ceci dans la soirée,
bien après son interview.
Pour un garçon chargé de l'organisation des secours ...
ça fait très sérieux ...
Vingt Dieux ! Il (et on) a de la chance qu'il n'y ait pas eu de morts !

17 juin 2014 : Quand le préfet nous mène en bateau ... sur l'eau (de la Garonne)

C'est quand même intéressant de revenir sur les propos du préfet Comet avant qu'il ne fasse ses valises pour Nantes. Au passage, question terres inondables, qu'il se méfie ; autour de Nantes, ce n'est pas bien mieux qu'ici. Il paraît même que certains auraient la prétention d'essayer d'y assécher des zones humides pour y construire des aéroports ... Notre préfet-écolo va avoir du boulot.

Au Collectif, on n'a pas vraiment aimé quand le préfet s'est moqué des amis espagnols qui font n'importe quoi dans leur Garonne alors que nous, les gentils Français, on est bien plus intelligents et respectueux de la nature. A priori, on n'est pas certains qu'ils apprécient également d'être pris pour des imbéciles. Sauf que eux, ils ont bossé, ça c'est sûr !
video

 (Au passage, regardez bien derrière lui, l'arrosage automatique qui fonctionne à plein tube.
Eh bien, chez nous, c'est pareil. Sauf que c'est la Garonne qui arrose directement l'intérieur de nos maisons.)

Après, ça vaut le coup aussi de se pencher sur les chiffres et les actions de terrain réelles, de peser et comparer :
- ce qui a été mis en Espagne
- ce qui a été mis dans les Hautes-Pyrénées
- et chez nous ? ...  ce qui sera fait un jour ...
etc ... etc ...

Vu comment les vannes du barrage du Plan d'Arem ont été ouvertes fin mai / début juin et l'ont miraculeusement nettoyé ... on peut s'attendre au pire ! Chez nous, nombreux sont ceux qui pensent qu'on n'est pas près de voir une pelleteuse dans la Garonne ! On ouvre les paris ?

Ci-dessous, vous trouverez un rappel des propos du préfet tenus à France 3 lors de sa conférence de presse du 17 juin dernier, puis le texte du dossier de presse remis à cette occasion. Et bla bla bla ... et bla bla bla ...
http://www.haute-garonne.gouv.fr/content/download/10806/77728/file/20140617_%20les_inondations_du_18_juin_2013_un_an_apres.pdf video

La DREAL a rendu sa copie

Rapport DREAL crue du 18 au 20 juin 2013

Le Moniteur : Coopération renforcée avec l’Espagne après les inondations dans les Pyrénées

Travaux routiers réalisés par le conseil général des Hautes-Pyrénées cet hiver.
© CG 65 - Travaux routiers réalisés par le conseil général des Hautes-Pyrénées cet hiver.
Un an après les inondations qui ont frappé le sud de la Haute-Garonne et les Hautes-Pyrénées, Henri-Michel Comet, préfet de région Midi-Pyrénées et du département de la Haute-Garonne a fait un bilan des réparations engagées. Plus de 9 millions d’euros ont été mobilisés par l’Etat et l’Agence de l’eau Adour-Garonne.

Quelques heures avant son départ pour les Pays de la Loire où il est nommé préfet de région, Henri-Michel Comet, préfet de région Midi-Pyrénées et du département de la Haute-Garonne, a voulu faire, le 17 juin, un point sur l’action de l’Etat menée pour réparer les dégâts provoqués par les inondations qui ont touché, un an plus tôt, le sud de la Haute-Garonne et les Hautes-Pyrénées.
Compte-tenu de compétences en sécurité réservées au préfet de département, Henri-Michel Comet ne s’est exprimé que pour la Haute-Garonne, touchée dans sa partie sud par des inondations d’une ampleur exceptionnelle de l’ordre de la crue centenale.
(Lire la suite de l'article sur le site du Moniteur.)

La Dépêche du Midi - L'état de la Garonne inquiète


Les arbres dans la Garonne risquent de venir endommager les ouvrages./
Les arbres dans la Garonne risquent de venir endommager les ouvrages./

Le maire de Fos Francis Dejuan, qui surveille le lit de la Garonne tous les jours, se dit très inquiet. «Les atterrissements, qui représentent une accumulation de sable et gravier et sont très nombreux au Plan d'Arem à la sortie de Fos, ont modifié le lit initial de la Garonne.
(Lire la suite de l'article sur le site de LaDépêche.fr.)

dimanche 29 juin 2014

Fos : La Garonne nous a pris un pont - elle doit nous rendre le pont


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L’État se dit solidaire. L’État se doit de l'être.
La Garonne est un fleuve ; c'est donc l'État qui a la prérogative de sa gestion. Il sait bien le rappeler si, par malheur, quelqu'un se permet d'y toucher. Mais quand c'est sa Garonne qui rentre chez nous, traverse nos cuisines, arrache nos ponts, ... l’État se défile.
A Fos, les quartiers de Guiaïne, du Gravier et du Sarramoulin étaient depuis des siècles reliés par un pont permettant de passer avec une voiture. Il fut même une époque où il était la route nationale !
Lors de sa visite, fin juin 2013, une mission interministérielle a estimé que la reconstruction en tant que pont n'était pas une nécessité compte tenu de la proximité d'un autre ouvrage en amont (Pont Neuf) ; une passerelle piétonne s'avérait donc suffisante à ses yeux.
Estimation du coût pour la reconstruction  d'un pont permettant le passage d'un véhicule de tourisme : 470 000 € H.T.
Estimation du coût pour la reconstruction d'une passerelle piétonne : 270 000 € H.T.
Ainsi,  le financement de l’État a été attribué  pour la reconstruction d'une passerelle sur la base de 60 % de 270 000 €.
Mais qui sont ces gens qui se permettent d'émettre un avis sur le bien-fondé de ce qui est à nous, que nous utilisons au quotidien ? En quoi ont-ils autorité pour juger si c'est trop de luxe pour nous de pouvoir traverser la Garonne en voiture sur un pont plutôt qu'à pied sur une passerelle ? Leur choix n'est pas sans incidence sur notre vie, sur l'isolement de nos quartiers, sur les relations sociales qui en découlent.
La dernière voiture à avoir utilisé le Pont-Vieux de Fos

Nous avions un pont.
Si nous l'utilisions, c'est qu'il avait son utilité.
 Il doit donc être reconstruit en l'état. Et même mieux !
 

mercredi 25 juin 2014

Le Petit Journal - Plan d'Arem : un an après

Le Petit Journal | Générale | Plan d'Arem : un an après
- +
Le barrage de Plan d'Arem aurait dû être curé en 2011 et ne l'avait pas été car des solutions pour le stockage des boues n'avaient pas été trouvées. Comme souvent en France l'on a le sentiment qu’il faut qu'une catastrophe se produise pour que l'on trouve d'un seul coup la solution.
Immédiatement après l'inondation il a été clair aux yeux des habitants de Saint-Béat notamment que le barrage rempli de sédiment - au point qu'une île s'y était formée - avait sa part de responsabilité dans l'ampleur des inondations.
Une semaine après les inondations lors de la réunion du Conseil Régional en Assemblée plénière, le Conseiller ...
(Lire la suite de l'article sur la site du Petit Journal)

mardi 24 juin 2014

Vaut-il mieux demander notre rattachement au Val d'Aran ... ou aux Hautes-Pyrénées ?

Mise à jour le 24 juin avec un second reportage sur le même sujet (ci-dessous)
Suggestion pour que les travaux commencent chez nous : kidnapper le président du Conseil Général des Hautes-Pyrénées et l'obliger à travailler pour nous. Il paraît qu'il doit bientôt venir vers Izaourt. C'est l'occase ?!


Où l'on découvre avec étonnement comment le président du Conseil Général et le préfet des Hautes-Pyrénées ont su protéger Barèges du Bastan en s'autorisant des moyens que leurs homologues haut-garonnais nous interdisent.

samedi 21 juin 2014

Un pont à travers la gorge

Parfois, c'est drôlement instructif de regarder France 3.
Au collectif "Sortir de l'eau", on n'est pas tous obligatoirement intéressés pour se coltiner un reportage sur Lourdes. Sauf que, dans l'adversité commune, c'est instructif de voir comment ça se passe chez les voisins.
La veille, on en avait déjà pris plein la figure en écoutant le président du Conseil Général des Hautes-Pyrénées en direct de Barèges lors de l'émission spéciale de France 3.
Ici, il y a juste une petite chose qui nous choque.
Tiens ! C'est quoi cette passerelle du Génie pour traverser le Gave ?
Ce n'est sûrement pas les curés qui se la sont payée !
Et à Fos, au lieu de construire deux murs pour barrer le passage donnant accès au pont qui s'est vu emporté par la crue, la même chose n'aurait pas été possible ?
Les Fosséens valent-ils moins que les pèlerins catholiques ?
Il y a vraiment deux poids deux mesures ! ... Non ?

Spéciale un an après - France 3 - La voix est libre

L'émission "La voix est libre" de France 3 Midi-Pyrénées était consacrée aujourd'hui à la situation actuelle des vallées pyrénéennes sinistrées à l'occasion des inondations du 18 juin 2013.
Débat animé par Patrick Noviello  et Laurent Dubois
Invités sur le plateau :
- Carole Delga (PS), députée du Comminges et donc de Saint-Béat au moment des évènements, aujourd'hui secrétaire d'état au commerce, à l'artisanat et à la consommation
- Michel Pélieu (PRG), président du Conseil Général des Hautes-Pyrénées
- Michel Azot, président du Centre Pyrénéen des Risques Majeurs (présenté comme la caution scientifique, mais il s'agit également d'un politique supplémentaire car élu UDI à Lourdes sur la Liste Union de la Droite)

mercredi 18 juin 2014

Manif réussie - Il sera difficile au préfet de continuer de nous ignorer

Revue de presse autour du 18 juin 2014

Mise à jour du 5 juillet 2014
- La Gazette du Comminges du 18 juin

Mise à jour le 21 juin 2014
Ajouts du 21 juin :
- Reportage de France 3 Midi-Pyrénées du 17 juin
- Reportage de D8 (Canal+)
- Reportage diffusé sur NetworkVisio France
- La Dépêche du Midi du 19 juin
- 20 minutes du 16 juin

Merci de nous faire passer les différentes infos dont vous auriez connaissance. Nous complèterons la page au fur et à mesure.

La Dépêche du Midi du 18 juin 2014


La Dépêche du Midi du 19 juin 2014



http://www.ladepeche.fr/article/2014/06/18/1902651-an-apres-inondations-tout-est-fait-eviter-nouveau-drame.html
La Dépêche du Midi du 18 juin 2014
http://www.ladepeche.fr/article/2014/06/18/1902704-an-apres-inondations-millions-euros-aides-verses.html
La Dépêche du Midi du 18 juin 2014
Actu-Orange à partir de la dépêche AFP
20 minutes du 16 juin 2014

La Gazette du Comminges - Page 15

La Gazette du Comminges - Page 16 





 Reportage de M6 - diffusé le 18 juin 2014 au 12 h 45


Reportage du 13 h de TF1 diffusé le 18 juin 2014


Reportage sur la manifestation de St-Béat - France 3 Midi-Pyrénées - diffusé le 18 juin 2014


Reportage sur les travaux de sécurisation de la Garonne engagés dans le Val d'Aran - France 3 Midi-Pyrénées - diffusé le 18 juin 2014


Intégrale du direct du 18 juin 2014 depuis Barèges faisant le point sur la situation, notamment dans les Hautes-Pyrénées, un an après. On y découvre avec étonnement la différence de traitement du sinistre entre les deux vallées. Les élus ne sont pas les mêmes, d'accord ! Mais on a pourtant affaire au même préfet de région !
(Cette émission comporte également les deux précédents reportages tournés chez nous, celui sur la manifestation d'aujourd'hui et celui sur les travaux du Val d'Aran).


Reportage de France Midi-Pyrénées diffusé les 17 et 18 juin 2014 présentant Saint-Béat, un an après les inondations.


Reportage de D8 (Canal +) diffusé au JT du soir le 18 juin 2014


Interview de 8' d'Alain Frisoni, maire de St-Béat, diffusé sur NetworkVisio France
Mercredi 18 juin ... malheureux anniversaire !
Manifestons notre colère et notre détermination !!!
Pour que les administrations et les collectivités prennent rapidement leurs responsabilités et passent enfin à l'action !            Pour que nos vallées et leurs habitants ne soient pas des laissés-pour-compte !           Pour que tout soit fait pour que nous ne connaissions plus un tel sinistre ! BARRAGE FILTRANT DE LA ROUTE INTERNATIONALE
Rendez-vous à partir de 9 h à Saint-Béat - secteur du Pont-Neuf

Quand le ministère de l'écologie nous enfume

Ministère de l'écologie
Le 20 janvier, le collectif avait interpelé Philippe Martin, précédent ministre de l'écologie.
Vue la spécificité de notre problématique, c'est Patricia Blanc, directrice générale de la prévention des risques qui nous répond. Le 15 juin, nous recevions donc son courrier (daté pourtant du 19 mai ... Ah ! le service public ... avec la crise ...).
Nous nous sommes précipités sur cette lettre tant espérée. Bof !
Soucieux du partage de l'information, nous vous invitons à la feuilleter en cliquant sur sa vignette ci-contre. Comme nous, prenez plaisir à vous délecter de ce vocabulaire, de ces promesses ... de cet enfumage diront même certains esprits chagrins !
On pourrait laisser tomber ; apparemment, il n'y a pas grand chose à attendre de certains technocrates. Mais bon ! On a quand même décidé de répondre, au moins pour le symbole. et aussi pour ne pas avoir l'impression de se laisser traiter (comme disent les djeun's).
Ci-dessous donc, notre réponse à la dame.

mardi 17 juin 2014

Le 12 13 - France 3 Midi-Pyrénées - Saint-Béat, un an après la crue du 18 juin 2013

Un an après la crue du 18 juin 2013...
Le préfet assure qu'il lui semble que le dispositif public de soutien est considérable...
Cela dit, un an après, à St-Béat, l'une des communes les plus sinistrées, le compte n'y est toujours pas. Pour la majorité des sinistrés, un fort sentiment d'abandon prédomine toujours chez eux.


Au JT du 19 20, le 1er reportage, celui sur la conférence de presse du préfet, est bien plus complet.

MétroNews - Saint Béat : un an après les inondations l'inquiétude reste palpable

INONDATIONS – Douze mois après les crues des 18 et 19 juin 2013, les habitants de la vallée de la Garonne entre Saint Béat et Fos sont toujours inquiets. Si les longs travaux de reconstruction des maisons et commerces est entamé, l'aménagement de la Garonne suscite toujours autant d'inquiétude.

camping
Louis Bron, propriétaire du camping Thei Garonnette, montre le système d'alerte installé près de son terrain qui a prévenu la crue de juin 2013. Photo : Ph.F/metronews
Un an après les inondations de juin 2013 Saint Béat panse encore ses plaies. Alors qu'ils s'apprêtent à manifester mercredi matin dans le village, les habitants de la vallée de la Garonne sont en colère.
" En un an rien n'a bougé, on a le sentiment d'être abandonnés", résume Alain Frisoni, le nouveau maire de la commune. L'ancien mineur lorrain qui a contribué à la création de l'association "Sauvons Saint Béat" après les crues de juin 2013 dresse un constat amer. "Il a fallu se battre pour être indemnisés et de son côté l'Etat refuse de mettre la main à la poche".
Pas d'aménagement de la Garonne
Car l'absence de travaux conséquents pour aménager la Garonne inquiète les habitants de la vallée. D'autant qu'en amont du côté espagnol, d'importants chantiers de canalisation du fleuve ont été menés. "S'il y a de nouveaux orages en Espagne c'est nous qui allons trinquer", pronostique l'élu. ...
(Lire la suite de l'article sur le site de MetroNews)

Sud-Radio - Saint-Béat 1 an après


Interview d'habitants sinistrés, n'ayant toujours pas pu réintégrer leur logement, un an après la catastrophe.
Reportage de Vincent Pechaire (La Matinale du 17/06/2014).

lundi 16 juin 2014

Le collectif écrit aux maires de la vallée de la Garonne

Canton de Saint Béat                         Chaum, le 11 Juin 2014
Lettre aux maires de la vallée de la Garonne                                             


Madame, Monsieur le Maire,

Le collectif « SORTIR DE L’EAU » qui s’est créé après les inondations de juin 2013 s’est donné pour objectif la sécurisation de la Garonne.

Ces travaux de sécurisation sont indispensables car sans eux rien n’est possible ; ils conditionnent l’avenir économique de l’ensemble du canton ; pour certains villages, directement menacés, ils doivent permettre d’éviter la double peine : le désert économique et l’inondation qui ne manquera pas de se reproduire, plus dangereuse encore.

Depuis des mois nous tentons de sensibiliser l’administration et nos élus à ce chantier prioritaire.

Constatant l’inaction des uns et des autres, notre collectif a décidé de manifester l’exaspération de la population en perturbant la circulation automobile sur la route d’Espagne, à Saint-Béat, le 18 juin 2014.

Cette manifestation a pour but de défendre tous les villages du canton ; c’est pourquoi nous insistons pour que vous y participiez activement.

Comptant sur votre présence le 18 juin 2014 à Saint-Béat , veuillez agréer, Madame, Monsieur le Maire, l’expression de nos sentiments distingués.

Diari de Girona - La Val d´Aran creu que no s´han corregit ´els punts negres´ de la riuada del 2013

Dans le Diari de Girona d'aujourd'hui, Carlos Barrera, syndic du Val d'Aran, annonce que 40 millions d'euros ont déjà été investis dans la vallée au titre des travaux d'urgence. Pour lui, il en reste autant à investir pour retrouver une situation équivalente à la veille des inondations.
Côté français, on est plus raisonnables avant d'avancer des chiffres. On attend de voir ...

Ci-dessous, Gemma et Eugenio Llobet, de Fos, vous proposent la traduction intégrale de l'article.
Si vous préférez l'original (en catalan), cliquez sur le logo du Diari de Girona.

Le Val d'Aran croit que les «points noirs» de la crue de 2013 n'ont pas été corrigés 
16.06.2014 | 07:13 
VIELHA E MIJARAN : Un an après les inondations du 18 juin, dans le Val d'Aran, on respire normalement, malgré l'absence de travail de "responsabilité".  C'est ce qu'assure le syndic d'Aran, Carlos Barrera, qui confirme que ces interventions sont celles qui ont à voir avec la correction des "points noirs" comme la défense ou la définition du tracé du lit de la rivière. L'investissement qui a été réalisé dépasse 40 millions d'euros et s'est concentré principalement sur les travaux "d'urgence et d'exigence sociale". En ce sens, Barrera estime que pour revenir la situation de la veille des inondations, il faudrait 40 millions de plus. Certains Aranais ont encore peur quand ils entendent "bramer" la rivière mais, où ils ont fait des travaux, la sécurité est plus élevée qu'avant les inondations.
Ainsi donc, l'un des principaux travaux d'urgence qui ont été faits a été la reprise de plusieurs sections de la N-230, ce qui relève du ministère des Travaux Publics, qui a fait un investissement de 24 millions d'euros. Le ministère du Territoire et de Sostenibiltiat a alloué 5 millions d'euros pour le C-28, la route du Port Bonaïgua qui le relie avec le Pallars Sobirà. En outre, la Confédération Hydrographique de l'Ebre a dû allouer 4,3 millions d'euros à la défense des rivières.

Diari de Girona

La Dépêche du Midi - Un an après les inondations, les commerces rouvrent encore

La vie professionnelle reprend normalement pour Isabelle et Frédéric Valot, ici avec leurs responsables du groupe Casino./Photo DDM, Christine Tellier
La vie professionnelle reprend normalement pour Isabelle et Frédéric Valot, ici avec leurs responsables du groupe Casino./Photo DDM, Christine Tellier
Et un de plus ! Bien qu'ayant exercé dans un préfabriqué pendant 1 an, Isabelle et Frédéric Valot, les gérants du Petit Casino à Saint-Béat, n'ont jamais baissé les bras, continuant d'assurer le service de leur commerce de proximité.
«Ils ont bien joué leur rôle depuis les inondations du 18 juin 2013, en s'impliquant fortement pour cette commune», informe Frédéric Bacquet, directeur régional du groupe Casino qui jeudi soir, assistait à l'inauguration du nouveau magasin dont les portes furent rouvertes dès le lendemain matin. ...
(Lire la suite de l'article sur le site de LaDépêche.fr)

dimanche 15 juin 2014

Inondations vers Lourdes / Bagnères

J.P. de Fos nous fait passer l'info suivante : 
"J'aimerais que ceux de chez nous qui sont convaincus que l'on ne revivra pas l'épisode du 18 juin 2013 aient lu ces articles :
 

http://www.ladepeche.fr/article/2014/06/15/1900634-des-temoignages-poignants.htmlhttp://www.ladepeche.fr/article/2014/06/15/1900582-une-victime-et-de-gros-degats.html 

Ce n'est pas vieux et ce n'était pas au bout du monde, mais à 50 km à vol d'oiseau de chez nous. Et dans un département pourtant un peu plus réactif que le nôtre en matière de travaux de protection ..."

Le rapport aranais d'analyse des inondations

Dans un récent commentaire, JP de Fos nous avait signalé que, depuis plusieurs mois, le "Conselh Generau d'Aran" mettait à disposition sur son site une information complète sur les crues sous la forme d'un rapport de 30 pages explicites.
Excusez du peu !
Notre bibliothèque s'enrichit.
Cliquez sur l'image et vous pourrez tranquillement en prendre connaissance. N'hésitez pas, c'est particulièrement intéressant. D'accord, c'est en catalan, mais franchement, on comprend tout.

http://www.conselharan.org/wp-content/uploads/2013/10/analisi-riuades.pdf

La France peut prendre modèle !
En France nous n'avons eu droit à aucun rapport.
Il serait temps que nos élus locaux exigent de la DREAL un rapport sérieux avec le passage au peigne fin des enregistreurs du passage de crue au Plan d'Arem. Et rechercher les causes du sur-débit de + de 100m3/s observé à l'aval, si l'on tient compte des données espagnoles.
Wait and see...

Le nouveau sous-préfet de Saint-Gaudens a rencontré le collectif "Sortir de l'eau"

Le nouveau sous-préfet de St-Gaudens souhaite forger sa propre opinion de l'évolution de la situation actuelle, un an après les inondations. C'est ainsi qu'il a reçu, mercredi après-midi, différents acteurs locaux (élus de Fos, de Saint-Béat, la Communauté de Communes et trois représentants du collectif).
Vendredi soir, à la salle des fêtes de St-Béat, ceux-ci nous ont fait le compte-rendu commenté de cette rencontre.
Pour ceux qui n'étaient pas présents, le voici ci-dessous, rédigé par Philippe Prax.

Plan d'Arem : En s'y prenant comme ça, c'est sûr que ça va plus vite ...

Curage du Plan d'Arem :
Franchement, ce n'était vraiment pas la peine de nous faire tout ce cinéma avec un super projet  soi-disant écolo à 1 million d'euros. La technique utilisée depuis une bonne quinzaine de jours par EDF est nettement plus efficace. Avec la montée des eaux de la fonte des neiges, c'était trop tentant : il suffisait d'ouvrir les vannes et de tout laisser passer. Le responsable qui nous avait fait visiter le chantier avait donc raison d'être serein, affirmant que tout serait bouclé pour la mi-juin. Tiens donc !
Et nous, nous avions raison d'être méfiants.
Et la préfecture qui avait motivé son autorisation du chantier ainsi : "libérer les vannes latérales du déversoir, qui retiennent pour l'heure environ 8 m d'épaisseur de sédiments (!) afin d'éviter leur passage en cas de crue ..." !!!
C'est pas un peu du foutage de g..... ?

Avec cette petite vidéo, on comprend mieux pourquoi la Garonne était noire ces derniers jours.
Merci qui ???


Nous attendons toujours les stations de prévisions de crues performantes promises !

Nous attendons toujours les stations d’alertes de crues performantes promises !
Pour le moment, les habitants de la Haute Vallée de La Garonne doivent se contenter d’une belle page blanche sur le site d’annonces de crues « Vigicrue ».



Heureusement que nos voisins espagnols du Val d’Aran sont plus réactifs !

Pour consulter les débits de la Garonne à Bossost, veuillez suivre le lien suivant

http://195.55.247.237/saihebro/index.php?url=/datos/ficha/estacion:A019

Choisir la ligne « CAUDAL GRUPO 1 BOSSOT » et cliquez sur l’icône Graphique (15jours)

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Pour avoir accès aux 5 stations d’alerte autonomes du Val d’Aran, il faut vous inscrire sur le site du
Conselh generau d’Aran. C’est gratuit et rapide.

Suivre ce lien :
http://conselh.smartyplanet.com/es/login

Renseigner le côté “Registra't com a nou usuari:” Choisir un nom d’utilisateur, saisir votre adresse eMail et à la fenêtre des pointillés un mot de passe
Vous recevrez immédiatement un mail pour activer le compte.
Une fois la page ouverte, cliquez sur le pavé “Idioma” en haut à droite pour choisir la langue.
Ensuite configurez votre page d’acceuil avec vos stations préférées, vos alertes etc.

Pour une présentation du système vous pouvez visionner ces vidéos sur Youtube:

https://www.youtube.com/watch?v=RwKs-3jSKmg
https://www.youtube.com/watch?v=VlZy1Cjv3XA
Ou visiter le site Smartyriver
http://www.smartyplanet.com/web/smartyplanet-smartyriver.php?idioma=fr

Si vous avez des difficultés n’hésitez pas à poser vos questions au collectif !

samedi 14 juin 2014

Grand jeu de la crue morphogène*

Jean-Christophe Pratte est heureux de vous proposer ce petit test de Mémory.
La règle en est simple.
Regarder attentivement la photo ci-dessous, prise en mars 2010 par Google Street-View. Reconnaissez-vous ce lieu ? C'est un champ bordant la route d'Espagne, 500 m après le rond-point de la Tour du Sériail de la douane de Fos. Ça y est ... ça vous revient ? Donc, regardez bien, essayez d'enregistrer mentalement le lieu ... Maintenant, cliquez sur l'image ... et vous serez transportés ... au mois de juin 2014, il y a cinq jours exactement. Magique !
Route d'Espagne à Fos - mars 2010 - Google Street-View
 
Impressionnant non ? Essaye encore...
* "morphogène", ce n'est pas un gros mot. Ça veut juste dire que ça peut modifier le paysage. Ben ! c'est gagné !

mercredi 11 juin 2014

El país - Cataluña - Une centrale électrique a aggravé les dommages de la crue du Val d'Arán de juin 2013

El río Garona a su paso por Bossost en la Vall d' Aran
(Lleida) / HERMÍNIA SIRVENT

"L'eau de l'installation a dévalé, déchaînée, après avoir détruit un remblai car les vannes n'étaient pas ouvertes."


Claude DEJUAN, lecteur attentif de la presse espagnole, nous fait parvenir cet article lu dans El país, édition catalane.
Une information essentielle à la compréhension de l'ampleur de la catastrophe. Il est particulièrement étonnant - et honteux - qu'elle n'ait pas filtré jusqu'alors de notre côté de la frontière ! Et pourtant, la révélation date du 10 mars dernier ...
Au passage, on apprend aussi que la Confédération Hydrographique a déboursé la coquette somme de 4,2 millions d'euros à cette occasion, notamment pour les soutènements (excusez du peu ...). Ça, on l'avait bien vu !
A signaler enfin qu'on y apprend que, sur le plan de la conformité avec la loi, c'est du grand n'importe quoi de l'autre côté de la frontière pour ce qui est des campings - dont aucun ne fonctionne avec autorisation - ou même des constructions ... avec 7 ponts construits sans permis ... Mais bon ! chez nous, c'est l'inverse ; on y interdit ce qui est faisable. Ce qui n'est pas franchement mieux.

Pour pouvez consulter l'article dans sa version originale sur le site du journal El país.

Et, pour les non-hispanophones, Myriam Motte-Saez, de Fos, se fait un plaisir de vous en offrir ci-dessous la traduction (cliquez sur "Plus d'infos ..." au bas de cet article).
 
Enfin, pour les plus curieux, vous pourrez feuilleter en fin de cet article, le dossier de presse complet de la conférence du président de la Confédération Hydrographique de l'Èbre devant les élus du Val d'Arán. A gauche, la version originale en espagnol ... à droite notre traduction en français (merci Myriam pour le boulot !).
"Sortir de l'eau" ne recule devant rien pour vous combler !

Communiqué de presse

Communiqué de presse

Le 18 juin 2013, les vallées de la Garonne et de la Pique ont été dévastées par une crue exceptionnelle. L’élan de solidarité de nombreux bénévoles a été à la mesure des dégâts : lui aussi exceptionnel. Nous ne les remercierons jamais assez.

Très vite, nous avons reçu la visite, en cohortes serrées, de personnalités, de ministres et même le président de la République, François Hollande. Ils nous ont tous assuré, la main sur le cœur, de leur compassion et de la solidarité de la nation puis ils ont regagné la capitale.

La population s’est mise au travail avec courage pour effacer les traces de la crue mais rien ne sera possible tant que la Garonne ne sera pas sécurisée.

Depuis maintenant un an, les pouvoirs publics tergiversent, les comités succèdent aux commissions pour savoir s’il faut faire des travaux et où. On nous promet des décisions pour le mois suivant et, jour après jour, les berges continuent de s’effondrer, les atterrissements de prendre des proportions inquiétantes suivant le cycle bien connu atterrissement-érosion.

Dans les jours qui ont suivi la crue, les autorités espagnoles avaient décidé des travaux à effectuer et débloqué les fonds nécessaires. Les travaux sont terminés en amont de la frontière.
Pendant ce temps, notre administration, dont on vante la qualité, continue, depuis un an, de s’interroger sans rien décider.

Nous invitons Monsieur le Président de la République et son premier ministre à venir nous rendre visite. Ils pourront constater de visu le fossé qui existe entre leurs déclarations de 2013 et la réalité de 2014.

Pour dénoncer l’inaction générale de l’administration et de nos élus, la population de notre canton manifestera le 18 juin, jour anniversaire de la catastrophe de 2013.


Le collectif « Sortir de l’eau »

dimanche 8 juin 2014

La Dépêche du Midi - Un an après la crue, les sinistrés du Comminges se sentent oubliés

Inondations

Saint-Béat, une semaine après la crue qui avait dévasté le village. / Archives DDM, Xavier de Fenoyl
Saint-Béat, une semaine après la crue qui avait dévasté
le village. / Archives DDM, Xavier de Fenoyl


Un an après, les crues de la Garonne dans les secteurs de Saint-Béat et de Luchon ont laissé des traces encore visibles. Et du travail reste à faire. Les habitants restent mobilisés.
Le choc a eu lieu le 18 juin 2013. L'émotion s'est prolongée durant de longues heures, de longs jours. Le nettoyage s'est déroulé pendant des semaines. Puis vint le temps de la colère. Le Président de la République, des ministres, les plus hauts responsables se sont succédé. Tous ont promis des aides après les funestes crues de cette journée, tant à Saint-Béat qu'à Luchon. Puis est arrivé le sentiment d'être oublié. Presque un an après les faits, ces derniers jours, les plaies ouvertes sont encore vives et les réunions se multiplient pour analyser ce qui s'est produit au cours de ces journées et ce qui s'en est suivi.
Le collectif «Sortir de l'eau» à Saint-Béat reste très actif et mobilisé comme en témoigne la dernière réunion que ses porte-parole ont menée à la salle des fêtes du village. Depuis la vidéo présentée, l'assistance a pu constater une nouvelle fois les destructions provoquées par la Garonne, et leur évolution.
(Lire la suite de l'article sur le site de LaDépêche.fr)

jeudi 5 juin 2014

La Dépêche du Midi - Saint-Béat. La solidarité est toujours vive auprès des sinistrés

Alain Frisoni a remis la médaille de la ville à Robert Parussolo./Photo DDM, C.T
Alain Frisoni a remis la médaille de la ville à Robert Parussolo.
/Photo DDM, C.T


Près d'un an après les inondations du 18 juin 2013, la solidarité existe encore à Saint-Béat. Pour preuve le mois dernier, un repas campagnard réunissait en effet plus de 300 personnes sous chapiteau géant.
Cette soirée est née de la volonté de trois hommes dont les chemins se sont croisés le jour de la catastrophe. Employé à la mairie de Cadours, Robert Parussolo s'était aussitôt porté volontaire pour venir aider les saint-béatais.
Venu avec un camion benne, il avait proposé ses services un peu partout et fait la connaissance d'Alain Trille. De Tournay, ce dernier était venu lui aussi avec un camion, loué à ses frais. Ensemble, ils ont œuvré pendant plusieurs jours avec un autre volontaire, M. Thionville. Émus par le comportement des sinistrés victimes de la vague de la Garonne, et malgré l'ampleur des dégâts, ces trois hommes sont restés liés par le cœur avec les habitants de la vallée de Saint-Béat.
Au point qu'ils continuent d'aider les sinistrés autrement. Robert Parussolo a commencé à collecter des fonds en organisant un loto, en sensibilisant amis et commerçants de sa région… C'est ainsi qu'un repas musical a rassemblé autant de monde en une soirée et lors de laquelle Alain Frisoni, le nouveau maire, a remis à ces bénévoles, la médaille de la ville, symbole de reconnaissance de Saint-Béat et ses habitants.
C. T(Lire l'article sur le site de LaDépêche.fr)

mercredi 4 juin 2014

La Dépêche du Midi - Inondations à Saint-Béat : le collectif «Sortir de l'eau» refuse l'inaction


Les travaux mis en œuvre au Plan d'Arrem semblent pour le Collectif insuffisants pour éviter le déferlement des boues sur l'aval en cas de crue/Photo DDM, C. T
Les travaux mis en œuvre au Plan d'Arrem semblent pour
le Collectif insuffisants pour éviter le déferlement des boues
sur l'aval en cas de crue/Photo DDM, C. T

Le collectif «Sortir de l'eau» à Saint-Béat reste très actif et mobilisé comme en témoigne la dernière réunion que ses porte-parole ont menée à la salle des fêtes. Depuis la vidéo présentée, l'assistance a pu constater une nouvelle fois les destructions provoquées par la Garonne, et leur évolution.
«En regardant ces images, on peut apprécier le danger que représentent pour la population les berges effondrées, les embâcles, les atterrissements qui inexorablement détruisent le fleuve parce que rien n'est fait côté français pour stopper ce désastre», soulignait Philippe Prax qui a conduit cette réunion, tout au long de laquelle de nombreux échanges et commentaires ont eu lieu.
«Rien ne sera possible durablement tant que la Garonne ne sera pas sécurisée. C'est pour cela, qu'au titre du collectif une petite équipe a décidé de se focaliser sur trois sujets», ajoutait ce dernier.
(Lire la suite de l'article sur le site de LaDépêche.fr)

mardi 3 juin 2014

La Dépêche du Midi - Saint-Béat. Une boulangerie va ouvrir rue Gallieni


Jean-Paul Rouget a remis un chèque pour aider le couple Viaud à s'installer./Photo DDM, C. T
Jean-Paul Rouget a remis un chèque pour aider le couple Viaud
à s'installer./Photo DDM, C. T

Laurence et Patrice Viaud vont prochainement ouvrir une boulangerie à Saint-Béat. À Luchon, ils ont ouvert il y a 8 ans les portes de la «Croquise» où ils mènent ensemble leur affaire. Depuis l'hiver dernier, Patrice Viaud, maître artisan boulanger et pâtissier, a engagé quelques tournées du côté de Saint-Béat, dans des villages de montagne où la demande se faisait sentir fortement.
(Lire la suite de l'article sur le site de LaDépêche.fr)

La Dépêche du Midi - Bagnères-de-Luchon. L'inquiétude du collectif Nos Vallées persiste

Anniversaire inondations 18 juin


La sidération devant l'eau qui monte. Les importants travaux qui devaient définitivement sécuriser la coulée de Castelvielh n'ont toujours pas été engagés/Photo DDM V.B archives.
La sidération devant l'eau qui monte. Les importants travaux qui
devaient définitivement sécuriser la coulée de Castelvielh n'ont
toujours pas été engagés/Photo DDM V.B archives.

Un peu plus de deux semaines avant le premier anniversaire des inondations du 18 juin dernier, les membres du collectif «Nos Vallées» tirent la sonnette d'alarme. Les travaux promis n'ont toujours pas été amorcés. Ravine de Castelvielh, curage des barrages, la situation reste inchangée. Les précisions de l'un des membres du collectif, Didier Dienst.
Où en êtes-vous aujourd'hui ?
Nous ne le savons pas exactement. C'est pourquoi le collectif a envoyé un courrier à Monsieur le Préfet, à la députée, Mme Carole Delga, ainsi qu'au maire de Luchon. Nous avons aujourd'hui besoin de savoir ce qui va être fait, et quand ! Nous avons besoin de réponses précises à nos interrogations afin de rassurer les habitants. Nous demandons aussi un échéancier concernant les travaux à venir. L'an dernier, nous avons été frappés par un véritable désastre, écologique et financier.
(Lire la suite de l'article sur le site de LaDépêche.fr)